11 Responses

  1. Cams Cams

    at |

    J’ai eu des impressions assez similaires. Sauf pour le deuxième acte où je rejoints plutôt l’avis d’Amélie! :p

    Le 4e acte était une pure merveille. Quelle chance d’avoir pu voir une si grande danseuse dans son rôle fétiche.

    En tout cas j’étais ravie de toutes vous rencontrer (même si je n’ai pas pu rester autant que je l’aurai voulu pour ne pas laisser mes amies en rade!)

  2. Amélie Amélie

    at |

    Je crois que nous sommes toutes d’accord sur ce quatrième acte. :)

    Ce qui m’a le plus gêné dans le deuxième acte, c’est vraiment le violon solo, et sens étrange de la justesse.

    Mais quelle belle soirée tout de même !

  3. mimylasouris mimylasouris

    at |

    Parce qu’il en faut toujours une pour faire sa chieuse : je n’ai pas été sous le coup du même crescendo que vous, qui culminait au quatrième acte. Mais on s’en fiche, c’était chouette, où qu’on place le point d’orgue.

    Bonne idée que de souligner le jeu de regard de Béatrice Martel ; je l’observais aux jumelles juste à ce moment-là et c’était effectivement saisissant.

    A quand le prochain ballet qui réunira toutes les balletomanes le même jour ?… on pourrait se prévoir un dîner dans la foulée pour débriefer et papoter à notre aise (toutes mes excuses d’être un estomac sur pattes).

  4. Pink Lady Pink Lady

    at |

    C’est ça d’être (trop) grandes, il faut toujours penser à vous nourrir… mais le dîner post-ballet est en effet une idée à suivre (et Le Petit Rat a l’air de connaître les bonnes adresses !)
    Bon, j’arrive un peu en retard, n’ayant rien osé lire avant d’avoir publié mon compte-rendu… mais je suis assez d’accord sur le 2ème acte qui ne m’a pas touchée outre mesure non plus. Je crois que c’était le temps d’adaptation : sa façon de danser était tellement différente de ce dont on a l’habitude qu’il fallait déjà rentrer dedans pour pouvoir l’apprécier pleinement…

  5. lulu lulu

    at |

    Si les quatre petits Cygnes ne sont pas encore effectivement au point, il faut souligner en revanche le travail exceptionnel des quatre grands Cygnes qui sont absolument parfaits et placent tout au long de leurs apparitions la qualité du corps de Ballet à un niveau artistique comparable aux représentations d’une autre époque, qui nous faisait rêver et dont on a toujours un peu la nostalgie. Ces quatre danseuses parfaitement harmonieuses et hautement talentueuses chacune dans leur diversité ont vraiment LA TRES GRANDE CLASSE.

  6. lulu lulu

    at |

    Après Loparkina réellement éblouissante et surtout venue d’une autre galaxie, j’attendais beaucoup en contre point dans le style Opéra de Paris à la proposition de Mathias Heyman pour sa première prise de rôle du prince dans le Lac. Je suis triste pour lui. Mal préparé il n’a pas réussi à être à la hauteur de son ambition et je trouve qu’il a été envahi par le trac et son hyper sensibilité l’a déservi dès les premiers pas en scène sans jamais pouvoir surmonter ses propres doutes. Un véritable faux pas dans la trajectoire magnifique de ce beau danseur. En face de lui, un Yann Saïz parfait en Rothbart , juste, viril, enigmatique et sensuel à souhait. Un corps de Ballet toujours aussi exceptionnel, d’ou se détachent trois créatures aquatiques à se faire damner, la toute jeune et divine Héloïse Bourdon qui capte tous les regards, Sabrina Mallem altière et majastueuse en Cygne, tout comme Sara.Dayanova précise et totalement investie par son rôle.Trois jolis oiseaux qui nous fascinnent au point qu’on en oublie souvent de regarder la Soliste.

Leave a Reply