4 Responses

  1. Amélie Amélie

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    Mais oui, vive les avis divergeants, surtout entre nous qui sommes toujours d’accord :) .
    Manque d’originalité, certainement pour moi. Dommage, car Julien Lestel a su former une belle troupe, à la fois homogène et avec quelques fortes personnalités.

  2. Aurélie Aurélie

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    Les douze danseurs de la compagnie sont bien sur scène théoriquement, mais je crois avoir compris qu’il ne le sont jamais dans leur ensemble et au même moment. Beaucoup de travail sur « l’impair » dans cette pièce, même si le chorégraphe a puisé dans ses acquis « en hommage » ; cela est une sorte de « décloisonnement » du classico-classique ; Julien Lestel en parlait un peu, pas seulement au propos précis de ce ballet, dans une interview à RESmusica si je me souviens bien.

    Demain, à Paris : Les Âmes Frères !

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